28 avril 2006

Explication de l'album

Voici l'explication que l'on trouve sur le site officiel et que j'ai traduite de l'espagnol pour ceux qui ne comprennent pas cette langue^^

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"Guapa c'est l'histoire de ceux qui ne s'avouent pas vaincus dans la merveilleuse aventure de la recherche de sa moitié." écrit La Oreja de Van Gogh dans le livret de Guapa, son quatrième album en studio. 10 années se sont écoulées depuis que Pablo Benegas, Xabi San Martín, Álvaro Fuentes et Haritz Garde ont convaincu Amaia Montero d'être la voix d'un groupe qui commençait à tourner, avec l'espoir pour principale garantie. Aujourd'hui, une décénie plus tard, LOdVG a vendu 5 millions d'albums dans le monde et a reçu 25 disques de platine en Espagne et 26 en Amérique, avec pour sélection une oeuvre aussi humble: trois disques en studio, un album live et un DVD.

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Guapa est un album spécial car il est celui de l'anniversaire, de la célébration et du couronnement. Fidèle à sa façon de travailer, LOVG ne s'est pas précipité pourf faire Guapa (leur album précédent, Lo que te conté mientras te hacias la dormida, est sorti en 2003), ils ont fait les choses avec un certain calme, et le résultat de ce soin à la composition, les réglages et l'enregistrement a finalement porté ses fruits: une douzaine de nouvelles chansons fidèles à un style qui a marqué la pop espagnole durant la dernière décénie. Guapa montre LOVG plus forte, avec plus de dureté dans les sujets des chansons, avec la maturité qu'apporte le temps et avec l'attitude serieuse et conséquente. On retrouve dans Guapa les modèles musicaux du groupe de San Sebastian, ceux qui ont changé leur oeuvre en chansons avec leur identité propre. Guapa c'est LOVG avec plus d'énergie que jamais.

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L'album commence par "Noche" (la nuit)(“Son tan fuertes mis latidos, que el sonido de mi voz no se escucha cuando a gritos pide que me haga mayor” = Les battements de mon coeur sont si forts, qu'on écoute même pas le son de ma voix quand je demande aux cris de me grandir), qui va même jusqu'au rock avec le dinamisme du groupe. Le premier single de l'album est Muñeca de trapo (Poupée de chiffons) (“Me abrazaría al diablo sin dudar, por ver tu cara al escucharme hablar” = j'étreindrai le diable sans hésiter pour voir ton visage m'écouter parler), qui commence avec la voix d'Amaia entourée de synthétiseurs et un crescendo qui mène à un refrain énergique appuyé par des guitares saturées. Une chanson forte, à cheval entre la balade et une chanson mouvementée, et qui aborde des thèmes communs au reste de l'album: le silence, la non-communication, la perte, l'impossible... Un pont qui lie Guapa aux oeuvres anterieures de LOVG.

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Dulce locura (douce folie) (“Vendo el inventario de recuerdos de la historia más bonita que en la vida escuché” = je vends l'inventaire des souvenirs de la plus belle histoire que j'aie écouté de toute ma vie) est une autre chanson de nostalgie qui mélange piano classique et rock. Perdida (perdue) (“Yo crucé la línea blanca un día, fue una noche con su amanecer. Puse un par de rombos en mi vida, hice un viaje al mundo que no ves” = j'ai franchi la ligne blanche un jour, c'était une nuit qui se levait. J'ai mis une paire de losanges dans ma vie, j'ai fait un voyage que le monde n'a pas vu) a un un certain air gospel soutenu par des programations, et aboutit à de la pop dramatique. Vuelve (Reviens) (“Un cumpleaños más sin ti, un regalo sin abrir” = Un anniversaire de plus sans toi, un cadeau sans ouverture) maintient l'intensité et parle de l'abandon sur une base de guitare saturées et de synthétiseurs.  Escapar (s'échapper) (“De pronto tú, y mi reloj vuelve a marcar el tiempo. De pronto yo, y tú tan guapo que ni sabes verlo” = Soudain toi, et ma montre se met à marquer le temps. Soudain moi, et toi si beau qui n'arrive pas à le voir) hymne à l'espérance qui mélange reggae et pop, un cachet présent sur tous les disques de LOVG.

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Le milieu de Guapa arrive avec Irreversible (irreversible^^) (“Como hacer un surco en un vinilo o pintar un trazo en un Van Gogh, mi corazón se ha vuelto irreversible desde el momento que el destino lo marcó” = comme on faisait une rayure sur un vinyle ou si l'on peignait un trait sur un Van Gogh, mon coeur est devenu irréversible depuis ce moment où le destinb l'a marqué.), une balade qui commence avec des guitares accoustiques et un trémolo qui apportent une touche classique. A diez centímetros de ti (à dix centimètres de toi) (“A diez centímetros de ti, a diez años luz de mañana, que importan las ciencias exactas si tú y yo somos así” = A dix centimètres de toi, à dix années lumières de demain, quelle importances ont les sciences exactes si toi et moi sommes ainsi.) montre la face plus électronique et dynamique de LOVG, un peu mêlée de rock.La chanson V.O.S.  (“Si algún día nos cruzamos, no respondas ni hagas caso a los subtítulos que bajo mi sonrisa sabes ver” = Si un jour nous nous croisons, ne réponds pas et ne prête pas attention aux subtilités que tu sais voir sur mon sourir) prends un air désinvolte avec un certain gout d'amertume envers les cabarets, les années 70. Apareces tú (tu apparais) (“Y de repente apareces tú, mientras me hablas hago que estoy dormida” = et brusquement tu apparais, mais tu me parles pendant que je suis endormie) à un petit air des années 60 au refrain, tandis que Manhattan  (“Sola en el hotel de la calle del Perdón, los recuerdos con espinas dirán que te he roto el corazón” = Seule dans l'hôtel de la rue del Perdon, les souvenirs épineux me diront que je t'ai brisé le coeur) commencent par des harmonies a la "Bacharach" qui dérivent en rock mélancolique. Et l'album se termine par Mi vida sin ti (ma vie sans toi) (“Un día más vuelve a empezar, duerme la luna en San Sebastián. Busco café, oigo llover y pienso en ti” = Un jour de plus va commencer, la lune s'endort à San Sebastian. Je cherche du café, j'entends la pluie et je pense à toi), qui commence par un rythme de bossa nova et se termine dans une ambiance maritime.C'est la fin de Guapa qui, comme les autres albums de LOVG, contient une chanson cachée. Cuantos cuentos cuento (Combien de contes je conte) (“Y es que a veces no puedo evitar que se escapen volando mis mil mariposas que sueñan contigo a diario” = C'est que parfois je ne peux m'empecher de laisser s'échapper mes milles papillons qui dorment avec toi au jour le jour.), c'est une chanson "paysanne" avec des instruments mexicains et de l'accordéon, qui unis sentiments et culture.

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Produit par Nigel Walker et La Oreja de Van Gogh, et enregistré en France et en Espagne, Guapa présente 12 nouvelles chansons et une surprise de LOVG du fait que c'est un des albums les plus attendus ses dernières années en Espagne et Amérique, dans laquelle l'Argentine, le Chili, la Colombie, l'Amérique Centrale, l'Equateur, les Etats Unis, le Mexique et le Venezuela ont certifié disque de platine leur popularité. Un groupe qui existe depuis dix ans et qui le célèbre par un nouvel album, le plus fort et le plus attendu de sa carrière, dédicacés à ceux qui croient en leurs illusions et leurs espoirs. Parceque, comme le dit LOVG, Guapa "est l'histoire de ceux qui font du temps un allié secret qui, chaque matin face au reflet de l'âme, les fasse sentir chaque fois un peu plus beaux."

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Voilà, le texte en VO sur www.laorejadevangogh.com

Posté par Kaoru à 13:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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